2004 : Diagnostic territorial et institutionnel sur 8 départements

Accueil paysan, CIVAM, MSA : "Accueillir des personnes âgées et des adultes handicapés vieillissants dans nos réseaux"

La FNCIVAM et la FNAP ont répondu ensemble à un appel à projets de la Caisse Centrale de la MSA concernant l’accueil familial Accueil familial Mode d’accueil alternatif au maintien à domicile et au placement en établissement spécialisé : les personnes handicapées ou âgées sont prises en charge au domicile de particuliers agréés et contrôlés par les conseils départementaux (ou par des établissements de santé mentale). social dans le monde agricole. L’objectif principal de ce travail est de poser des bases solides pour l’accueil de personnes âgées et d’adultes handicapés en milieu rural, de façon à offrir à ces personnes une alternative au placement en institution.

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Extraits

(...) Huit départements se sont portés volontaires pour mener à bien ce projet. Quatre départements ont été sélectionnés dans le réseau CIVAM : la Drôme, le Finistère, le Puy de Dôme et le Tarn et Garonne. Quatre autres furent choisis dans le réseau Accueil Paysan : l’Aude, la Creuse, la Dordogne et l’Ille-et-Vilaine. (...)

II Photo d’identité des accueillants interrogés

La moyenne d’âge des familles d’accueil est de 52 ans. Ces personnes ont environ 2.7 enfants par famille, très peu étant encore à charge. Il arrive par contre qu’un parent soit à charge.

Les familles ont une vie maritale, le mari étant sur la ferme. Il aide un peu à l’accueil comme parfois d’autres membres de la famille « Les grands-parents apportent leur soutien quand ils n’ont pas de problème de santé ». Dans certains cas, les femmes sont seules (décès du mari).

Leur passé est souvent lié à cette activité d’accueil social : ancien emploi dans le médico-social ou expériences d’accueil (accueil d’enfants, accueil d’un parent …)

Situation géographique :

Une majorité d’endroits calmes, sécurisants, reposants et en zone rurale « Il y a un grand espace vital, un grand potager, quelques animaux. Nous vivons dans une grande ferme ».

Situation agricole :

Le statut agricole des personnes est assez variable (2 GAEC, 3 EARL, 1 nouvelle ferme, 3 fermes reprises des parents, etc.). Certains ne sont pas agriculteurs mais précisent qu’ils utilisent la ferme comme support d’accueil (agriculture de loisir).

Une personne explique son dépôt de bilan et le redressement de sa situation grâce à l’accueil : « Il fallait trouver rapidement une solution sur place ou bien Marie-Louise quittait la ferme pour aller travailler en usine ». « Claudine a quitté son emploi de secrétaire et créé son emploi sur la ferme avec l’accueil et l’élevage d’animaux de races anciennes ».

Les femmes se rendent très disponibles pour l’accueil et ont généralement le rôle principal. « Aujourd’hui, je suis disponible du matin au soir pour l’accueil ; Je ne fais plus la traite des vaches, nous avons pris un vacher. Je fais la comptabilité et je me consacre uniquement à l’accueil ; Je consacre un tiers de mon temps au travail sur la ferme et deux tiers à l’accueil » (...)

Autres types d’accueil pratiqués :

Les personnes choisies cumulent souvent ou (le voudraient) l’accueil familial avec un ou plusieurs gîtes et chambres d’hôtes : deux personnes pratiquent l’accueil pédagogique sur leur ferme et neuf ont des gîtes, des chambres ou des tables d’hôtes. Elles sont donc dans un système de diversification d’activités.

III Devenir famille d’accueil : une trajectoire familiale

La première idée qui s’impose est une construction fondée sur un triptyque qui est constitué par :

  • Des valeurs partagées

« On a déjà reçu des personnes handicapées. Elles ont largement leur place dans la société, alors il faut commencer chez soi ».
« On se sent concerné par ce public-là ».
« Je me suis dit que je pouvais le faire et apporter à d’autres un peu de ce dont ils avaient besoin ».
« Les personnes accueillies ont été touchées par la misère… ».
« J’ai toujours été attiré par les personnes âgées, leur expérience, leur vie, leur vécu ». « Apporter aux personnes accueillies, un peu de la chaleur familiale dont elles ont besoin ».
« C’est gratifiant, ils sont contents alors on est content ».

Les 28 personnes interrogées parlent ainsi de leurs enjeux. Au total, 68 expressions ont été recensées. Elles traitent de leur motivation, des valeurs qu’elles défendent et de ce qu’elles recherchent dans leur engagement.
En moyenne, donc, ces personnes formulent chacune deux à trois enjeux.

  • La compassion et l’amour de l’autre (14 citations, autrement dit cités par 14 personnes sur 28). Cet enjeu est de loin le plus désintéressé : « j’ai vu des gens dans le malheur, je me suis sentie obligée », « si je peux aider autant le faire » résument assez bien la logique des accueillants qui agissent par solidarité. Ils veulent apporter du bonheur, de l’ouverture, de la chaleur humaine et de l’affection. C’est leur forme de richesse et ils veulent la partager.
  • L’utilité sociale (16 fois cité) Les accueillants ont la volonté de se rendre utile, ils veulent recréer du lien social, ils se sentent investis d’une mission « permettre aux personnes âgées de rester dans leur village », « faire profiter les autres… » « … de leur grande maison » « … de la vie à la ferme ». Ils se rendent disponibles pour cela.
  • Le développement personnel (17 fois cité) Les accueillants tirent parti de leur implication en qualité de familles d’accueil sous une forme qualitative d’enrichissement personnel. Ce peut être grâce aux contacts qu’ils vont nouer, par le plaisir qu’ils tirent de faire profiter les accueillis de leur maison, de leur espace de vie, de leur ferme. C’est enfin l’expression d’une envie assouvie d’être acteur et de participer à une œuvre citoyenne. A défaut de tirer un revenu décent, ils tirent une reconnaissance citoyenne.
  • La nécessité d’un revenu complémentaire à la maison

  • Le besoin d’argent (14 citations) Une personne interviewée sur deux met en avant la nécessité de compléter les revenus du ménage, soit après une maladie qui oblige de trouver un travail différent, soit après une modification du statut social (retraite…), soit enfin parce que l’exploitation a connu d’importantes difficultés financières.
  • Le travail à la maison (7 citations) Une personne sur quatre met en avant l’intérêt de pouvoir travailler chez elle. Elle assouvit ainsi une envie qui présuppose une période antérieure d’activités extérieures. Certaines y ont trouvé la possibilité de travailler malgré des séquelles de santé.

Ces deux enjeux viennent compléter le tableau, il ne s’agit plus ici de valeurs mais d’objectifs matériels et opérationnels qui en disent long sur le niveau de revenu des familles concernées et sur l’intérêt que va représenter pour elles la rémunération d’accueil.

Le revenu émanant ou attendu de l’accueil familial est devenu indispensable à la survie de la famille. « C’est ma principale source de revenus ». « C’est une question de survie ». « La rémunération est suffisante, du moins pour vivre en milieu rural car on a de petits besoins ».

  • L’existence ou la construction d’un terrain favorable

Si cinq personnes ne s’expriment pas sur le sujet, la majeure partie des autres se répartit de manière égale entre deux formes différentes de terrain favorable :

  • histoire ou expérience familiale : D’un côté, il y a ceux qui prolongent une histoire familiale ou qui transforment une première expérience familiale. D. s’est occupée de ses parents ou P. a conservé chez elle l’ancien ouvrier agricole à la retraite. Toutes les deux ont, par la suite, obtenu leur agrément pour accueillir d’autres personnes âgées. « J’ai accompagné mes parents et mes beaux-parents malades » dit un autre.
  • profession ou expérience sociale en relation avec l’accueil : De l’autre côté, il y a celles qui ont une expérience professionnelle dans le domaine paramédical (CAT / MSA…) ancienne ou récente qui les a conduit à s’engager dans l’accueil familial. « Je suis aide soignante à domicile… ». Dans cette deuxième catégorie, on retrouve une grande majorité des accueillants potentiels alors que la première est plus composée d’accueillants chevronnés.
  • Quatre personnes mettent en avant une envie ancienne sans cesse renouvelée qui trouve aujourd’hui son aboutissement.

Cette analyse montre le rôle essentiel de la première expérience d’accueil pour les accueillants chevronnés. Il semble s’agir d’une étape essentielle dans le cheminement de la décision.

« On » (pour reprendre le pronom le plus souvent utilisé pour parler du couple) se met en situation d’accueillir et comme tout se passe bien, le cap « d’être en capacité » est franchi.

« J’ai accompagné mes parents… quand on m’a proposé d’accueillir des personnes âgées, je me suis dit que je pouvais le faire et apporter à d’autres… ».

(...)

IV Le métier de famille d’accueil : un sacerdoce

(...)

D’abord un métier difficile et mal rémunéré...

Ce thème regroupe à lui seul 47 expressions soit pratiquement la moitié des dires (47 sur 99 difficultés exprimées).

Alors que la question posée portait sur les obstacles rencontrés dans les démarches conduites par les accueillants, les familles d’accueil semblent obnubilés par la difficulté de l’exercice de leur métier qui devient de fait un obstacle de vie.

Il convient d’aller plus loin pour identifier la nature des reproches exprimés :

  • Le temps passé et l’astreinte qui est liée à la profession est le thème le plus fréquent (13 citations). « C’est un esclavage dans une cage dorée : on a tout, mais on perd tout… plus de contact avec sa famille, on ne peut plus voyager, on se fatigue ». Ce métier nécessite un engagement complet, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.
  • Il est souvent mis en pendant avec le faible niveau de la rémunération correspondante (10 citations). Les mots et expressions « salaires de misère », « métier de bonnes gens », « esclavage » sont utilisés pour décrire cette mission.
  • Viennent ensuite l’absence ou le manque de modalités du remplacement (7 citations)
  • et la pénibilité du travail (7 citations) liée, à la fois, au degré de dépendance des personnes accueillies et à l’obligation de soins, qui renforcent le caractère sacerdotal du métier.
  • Le manque de formation et de moments d’échanges (7 citations)
  • et les faiblesses du statut (3 citations) complètent le tableau.
  • Enfin, une personne met en avant les exigences de la personne qu’elle accueille.

...dont le soutien institutionnel semble poser question

« L’accueil familial est un métier de bonnes gens qui faisaient ça pour l’argent. Donc ils ont peur de perdre leur emploi et n’osent pas faire de revendications pour améliorer leurs conditions. Si on reste comme ça, il n’y aura pas d’amélioration ».

Les constats de la faiblesse du soutien institutionnel restent nombreux :

  • Les décalages entre les préconisations institutionnelles et la réalité sont importants (4 citations), « l’accueil de jour n’est pas accepté et préparé par l’administration départementale, il y a un manque de communication entre nous »
  • Manque de suivi, d’écoute, de disponibilité et de communication avec les services (5 citations),
  • Lourdeur des formalités administratives et de l’encadrement du dispositif (4 citations), « je ne veux pas me prendre la tête avec toute la paperasserie »
  • Tracasseries et contrôles qui deviennent « agaçants » précise un accueillant (3 citations),
  • Absence de reconnaissance de la part des institutions (3 citations), « on voudrait être considéré par rapport au service que l’on rend »
  • Formation trop éloignée (1 citation).
  • Des obstacles en matière d’équipements liés aux manques de moyens des familles et des travaux à réaliser (11 citations),

Mais lorsqu’on pose la même question aux structures publiques et sociales, la réponse est tout autre : les obligations sont « une chambre de 9m² avec un point d’eau, un accès de plein pied, dans le lieu d’habitation de la famille, » : des critères bien techniques comparés aux réponses précédentes. Selon les départements, les services d’agréments sont plus ou moins exigeants sur ces différents points.

… qui, parfois, reste mal accepté par l’environnement

  • Rejet et réaction négative du voisinage (5 citations),
  • Problème d’acceptation par la famille (mari, enfants) (4 citations),
  • « Nous n’avons plus de vie sociale », « nos amis ne nous invitent plus » (2 citations),
  • Le droit de visite des familles des accueillis (2 citations),
  • Absence de soutien de la part des élus locaux (1 citation).
  • Des obstacles en matière de territoires liés au rural profond (manque de structures d’hébergement – éloignement – isolement)

… dont les compétences relèvent d’abord du savoir être

Les compétences requises sont en majorité de l’ordre du savoir être (51 citations), les savoir-faire représentent seulement 14 citations.

Le savoir être :

C’est à parts égales :

  • La patience et le respect (7 citations),
  • La compassion et l’envie de partager, « faire du bien » (8 citations),
  • L’amour des personnes accueillies (7 citations),
  • La disponibilité (7 citations),
  • L’ouverture d’esprit, la tolérance (7 citations),
  • La joie de vivre, la complicité, la convivialité (6 citations).

C’est aussi :

  • L’écoute (3 citations),
  • La confiance (3 citations),
  • Le bon sens (2 citations).

Les savoir-faire :

C’est d’abord, la connaissance des personnes et de leurs familles (5 citations) et savoir faire la distinction d’avec les « siens ».
Et c’est aussi :

  • de l’organisation,
  • de la méticulosité,
  • de la propreté, « les personnes âgées apprécient un ménage bien tenu »
  • assurer la toilette et les tâches ingrates,
  • savoir accepter le handicap,
  • savoir répéter,
  • les techniques de soins,
  • les techniques de manipulations,
  • être attentif aux détails.

C’est :

  • Etre capable d’apporter une aide psychologique et physique à des personnes dépendantes, vieillissantes ou en fin de vie
  • Avoir une bonne connaissance de la personne accueillie, de ses besoins et attentes
  • Savoir prendre des responsabilités « On gère une personne qui n’est pas de notre famille »
  • Savoir accompagner les personnes jusqu’au bout
  • Connaître ses limites et ne pas les dépasser
  • Savoir organiser son temps, savoir improviser
  • Savoir prendre du recul
  • Savoir emmener la personne vers plus d’autonomie
  • « Permettre à la personne accueillie de se poser, d’être entendue, libre et d’être acteur »

Sur cette question, le discours des accueillants chevronnés est assez similaire de celui des accueillants potentiels.

… dont l’accompagnement de formation reste faible et peu adapté

Il semble que les familles d’accueil se soient adaptées aux exigences techniques nécessaires à un agrément et qu’elles possèdent de manière innée les dispositions nécessaires à l’accueil familial. Cependant, en matière de formation, d’échanges ou de soutien, leurs besoins restent encore à satisfaire.

Parfois, des ½ journées de formation sont mises en place sur « le contrat de travail », « l’analyse des décrets », « le secret médical », etc. Pourtant, « au début, les formations c’est bien, mais avec le temps, elles sont devenues moins intéressantes ».

D’autres structures ont alors développé des groupes de parole. Mais ces derniers sont rarement intéressants « on est trop nombreux », les discussions ont tendance à dévier du sujet principal et la mise en confiance des familles est difficile. En effet, ces groupes de parole sont dirigés par une assistante sociale ou un psychologue mandaté par le Conseil Général : or, comment se confier sans inquiétude à quelqu’un, sachant que cette personne appartient à l’organisme qui contrôle votre activité ?

Un métier sans statut ni protection

Sur cette question qui arrive à la fin de l’entretien, les gens reviennent fortement sur les rémunérations faibles et le temps passé (9 citations).

Ils rappellent alors :

  • Leur situation précaire (12 citations), en matière de droits sociaux, de chômage, de retraite et de congés payés, « je préfère ne pas appeler ça un statut, nous n’avons ni droits sociaux ni … , et la retraite est minime »
  • La nécessité de revoir le contenu du travail entre Les soins, La toilette, L’occupationnel, L’entretien, La contribution aux affaires juridiques, financières et administratives de l’accueilli.
  • La nécessité d’un bon statut (6 citations),
  • L’absence de reconnaissance (7 citations), qui allie aussi le problème de l’absence de confiance et la difficulté d’obtention des agréments. « Si on n’y va pas, ils ne nous connaissent pas ». « Les institutions n’ont pas beaucoup évolué pour aider les familles d’accueil, il faudrait qu’elles reconnaissent que la famille c’est un titre, un métier, on voudrait être considéré par rapport au service que l’on rend ». « Une fois, l’institution qui nous suit nous a dit : si vous n’êtes pas content de votre salaire, vous n’avez qu’à aller chez Citroën ».
  • La pénibilité du travail.

(...)

la nouvelle logique porteuse de refondation

Elle prend appui sur la loi de 2002 et en anticipe l’application des décrets non parus.

Les accueillants potentiels semblent avoir un profil différent, ils ont moins un besoin pressant de rentrée financière, leur niveau d’étude est plus important. Ils seront moins malléables.

Les services délégués aux structures associatives sont plus importants et la délégation est plus complète.

Ces associations prennent mieux en compte les difficultés des accueillants :

  • Elles les visitent plus régulièrement,
  • Elles veillent ainsi au bon déroulement de l’accueil et construisent de la confiance,
  • Elles organisent des groupes de paroles,
  • Elles mettent en place des accueils temporaires et de remplacement,
  • Elles assurent les tutelles et les formalités,
  • Elles financent ou organisent le financement des équipements.

Parfois, les rôles sont séparés et clairement attribués : les soins sont effectués par du personnel médical, l’hygiène et la toilette sont assurées par des aides soignantes, les tracasseries administratives par des associations déléguées.
« Ils sont présents en cas de problèmes, ils sont réconfortants ».

Dans l’autre logique, les familles doivent faire face à ces tâches ingrates liées à leur travail. C’est pourquoi beaucoup refusent les personnes trop dépendantes. « Sur certains points les assistantes sociales ne sont pas assez disponibles et c’est moi qui m’occupe de tous les papiers (y compris les questions d’argent) alors qu’au départ les assistantes s’étaient engagées à faire ce travail. »

En fait, dans la logique nouvelle, les associations délégatrices vont compenser la faible rémunération en agissant sur les contraintes et les limites du métier.

Cette logique de refondation pourrait se caractériser par les objectifs suivants :

  • construire de la confiance en aidant les familles d’accueil à s’autogérer
  • construire de la délégation pour améliorer le soutien aux familles
  • donner une nouvelle image au métier de famille d’accueil
  • asseoir le statut et réviser les modes de rémunérations
  • distinguer les missions de contrôle et d’appui

(...)


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N° 321 - novembre 2006 : dossier L’accueil social à la ferme
Dernière mise à jour : mardi 12 février 2013

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