Incertain état des lieux de l’accueil familial social (en 3 parties)

Jean-Claude Cébula, Psychologue clinicien, Directeur de l’IFREP

1 - Déclinaisons en accueil familial Accueil familial Mode d’accueil alternatif au maintien à domicile et au placement en établissement spécialisé : les personnes handicapées ou âgées sont prises en charge au domicile de particuliers agréés et contrôlés par les conseils départementaux (ou par des établissements de santé mentale). des adultes

L’accueil familial pour adultes se décline principalement selon deux modes, social ou thérapeutique. Cette déclinaison alimente les rapports entre le social confié aux conseil généraux et la santé sous tutelle d’État. Elle crée une barrière parfois infranchissable alors que les usagers sont sensiblement les mêmes, et que fondamentalement le travail des accueillants familiaux accueilant familial
accueillants familiaux
Agréés pour prendre en charge à leur domicile des personnes âgées ou handicapées adultes n’appartenant pas à leur propre famille, les accueillants familiaux proposent une alternative aux placements en établissements spécialisés.
ne varie pas en fonction de ce type d’appréciations.

Une autre déclinaison semble plus opérationnelle : celle qui a finalement toujours existé entre accueil familial commercial et accueil familial inscrit dans les pratiques sociales ou thérapeutiques d’aide aux personnes en difficultés.

Ce partage se fonde essentiellement sur la qualité des accueillis, personnes âgées ou handicapées. Les accueillants familiaux revendiquent, dans le cadre de l’accueil familial des personnes âgées essentiellement, l’exercice libéral de leur activité, souhaitent pouvoir choisir librement leur accueilli, contestent la tutelle que voudrait exercer le conseil général, gèrent l’accueil et ses aléas. Ce courant, pour pouvoir répondre aux obligations de cette activité, se fédère, invente des réponses peu ou prou adaptées hors des contextes institutionnels existants et détourne parfois la notion même d’accueil familial (voir "la nature a horreur du vide").

L’accueil familial des handicapés se fonde sur une autre histoire et une autre logique. Le plus souvent, ces accueils sont initiés par des services ou établissements d’aide aux handicapés. Rappelons que les handicapés qui bénéficient de l’accueil familial sont dans leur grande majorité des handicapés psychiques. La mise en place des accueils, l’état des personnes, la plus ou moins grande proximité d’établissements ou de professionnels font que les accueillants familiaux se sentent appartenir ou non à un dispositif d’aide aux personnes. Sentiment d’appartenance qui est une réalité dans le cadre de l’accueil familial thérapeutique AFT
Accueil Familial Thérapeutique
Des personnes souffrant de troubles mentaux peuvent être prises en charge au domicile de particuliers formés, agréés et employés par des établissements psychiatriques.
. Sentiment et identification d’un dispositif qu’il faudrait renforcer dans certaines circonstances. (...)

2 - Rencontre avec des "inventeurs de ressources"

Pour l’Accueil Familial en Revue, Jean-Claude Cébula a rencontré durant l’été 2001 plusieurs acteurs de l’accueil familial des adultes. L’occasion en a été donnée par "la lettre de l’UNAFA", document de quatre pages que l’UNAFA (Union Nationale des Associations de Familles d’Accueil) adressa, au cours du Premier sermestre 2001, à un grand nombre de personnes agréées dont certaines n’étaient pas adhérentes de cette association.

Dans ce feuillet étaient présentés l’UNAFA et des organismes plus ou moins proches de l’accueil familial : l’IRCEM (Institution de Retraite Complémentaire des Employés de Maison), un site Internet intitulé "Abris de Cœur", "Villa Family" présenté comme "l’atout logement des familles d’accueil", et "Juridica", une protection juridique proposée par les assurances AXA aux adhérents de l’UNAFA.

La rédaction estima judicieux de profiter de ce document pour faire le point sur l’accueil familial des adultes âgés ou handicapés et pour interroger les positionnements de chacun. Nous avons donc rencontré Maurice Le Béchec (président de l’UNAFA), Mr Loubens (inventeur du concept Villa Family) et Stéphan Sourbet (créateur du site Abris de Cœur).

En complément de ces "acteurs" de l’accueil familial réunis par le document de l’UNAFA, nous avons rencontré Maryse Montangon, présidente de la FNAF (Fédération Nationale de l’Accueil Familial), association qui menait à cette époque un ensemble de conférences dans plusieurs départements.

Les propos que nous reproduisons ci-après ont été transcrits à partir des enregistrements effectués lors de libres discussions, excepté pour Villa Family, Mr Loubens n’ayant pas accepté que les échanges soient enregistrés. Par ailleurs, Mr Le Béchec ayant refusé la parution de l’entretien, nous nous en tenons à quelques faits connus.

En guise de conclusion, nous proposons les commentaires de Jean-Claude Cébula quant aux positionnements de ces organismes.


1. Entretien avec Maryse Montangon, présidente de la FNAF

AFR : Quelle est l’origine de la FNAF ?

MM : L’association a d’abord recensé les besoins des familles d’accueil. Un des premiers points concerne les bulletins de salaire. Il est aberrant que le salarié établisse lui-même ses bulletins de salaire, et ce n’est pas la personne âgée accueillie qui peut le faire... (...)

AFR : Quels rapports entretenez-vous avec les conseils généraux ?

MM : Je comprends tout à fait la politique des départements, et même la méfiance de certains à l’égard de l’accueil familial. En fait, il y a deux sortes d’accueil familiaux. L’accueil familial qui est de l’hébergement pur à but lucratif ne sera jamais représenté par la FNAF.

AFR : Quel est l’autre accueil familial, celui que vous représentez ?

MM : Une certaine dynamique basée sur le bien-être de la personne accueillie, avec des animations, des sorties. C’est apporter autre chose que de l’hébergement. Les adhérents signent une charte de qualité qui reprend la charte de la personne dépendante. Ils savent pertinemment que nous ne les soutiendrons pas en cas de surcapacité ou de travail illégal. (...)

AFR : Vous autorisez-vous à être médiateur, à aller voir la famille d’accueil ?

MM : Prenons un exemple concret. Une famille d’accueil gênait beaucoup le conseil général car il y avait d’un côté la maison de la famille d’accueil, et de l’autre, séparées, les personnes âgées, sans communication... Nous avons discuté avec cette famille d’accueil. Nous l’avons impliquée dans nos sorties, nos animations. Maintenant les personnes âgées prennent leurs repas avec elle. Elles regardent la télévision ensemble, et elle les amène au club du 3ème âge... En fait, nous représentons les accueillis et les accueillants.

AFR : Votre association a-t-elle une vocation nationale ?

MM : En 1995, nous avons commencé avec une première association mandataire locale, l’Union des Familles d’Accueil de Gironde. Puis nous avons créé la FNAF en 1997, mais elle a vraiment démarré il y un an et demi. On s’est lancé dans un tour de France patronné par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité. Nous avons deux ans pour effectuer ce tour de France, et dresser un état des lieux par régions. En même temps, nous avons signé une convention emploi jeune, c’est-à-dire que nous devons mettre en place des réseaux dans un cadre national qui porte sur l’emploi de 100 emplois jeunes, agents de développement. Il y aura des antennes régionales avec un agent de développement, et des animateurs par département.

AFR : Quelle est la mission ?

MM : Il s’agit d’aller au domicile pour faire des animations et sortir les personnes âgées, mais aussi pour donner la possibilité aux familles d’accueil de prendre une demi-journée.

AFR : C’est donc un soutien au travail des familles d’accueil ?

MM : Oui, et c’est aussi ouvrir l’accueil familial sur l’extérieur car l’isolement et le repli sur soi sont des gros problèmes. Nous faisons du lien.

La FNAF a souhaité compléter l’entretien par les lignes qui suivent :

Nous sommes convaincus que l’accueil familial tel qu’il est considéré n’a plus rien à voir avec ce qu’il était en 1989. Effectivement, si la loi du 10 juillet 1989 a donné délégation de compétences aux conseils généraux pour gérer et effectuer le suivi de l’accueil familial, c’est parce qu’à cette époque on a considéré que l’accueil familial était uniquement de l’hébergement, de l’hôtellerie pour personnes âgées et adultes handicapés. Or, au vu de la pratique actuelle de l’accueil familial et de l’état de dépendance accru des personnes accueillies, cette activité s’est étoffée par l’offre de services liés à l’accompagnement de fin de vie, à la stimulation des personnes et l’aide à la toilette. D’où les incompréhensions vis-à-vis des services des conseils généraux et du contrôle qu’ils effectuent. Celui-ci théoriquement porte sur l’hébergement. Dès lors, on est en droit de se poser des questions sur l’autorité compétente pour gérer et contrôler l’accueil familial, étant entendu que seul l’État est compétent en matière de soins....

Par ailleurs. en visant le maintien de l’autonomie de la personne accueillie, et étant considérée par Madame Paulette Guinchard-Kunstler comme du maintien à domicile, l’accueil familial tel qu’il est promu par la FNAF nécessite plus de soins et de professionnalisme. C’est devant ce constat que nous sommes amenés à nous demander quel est dans ce nouveau contexte le rôle tenu par le conseil général. C’est dans la logique de ce nouveau contexte que nous nous demandons s’il ne serait pas possible d’envisager un nouveau cadre juridique pour l’accueil familial.

2. Entretien avec Stéphan Sourbet, créateur du site Abris de Cœur

AFR : D’où vient votre idée d’un site Internet consacré à l’accueil familial ?

SS : Ma famille recherchait une famille d’accueil pour ma grand-mère. Comme je suis très impliqué dans Internet j’ai d’abord fait des recherches sans rien trouver (NB : SS n’aurait-il pas bien cherché ? la première version du site http://www.famidac.fr date de 1998 ; certaines pages d’Abris de Cœur s’en sont d’ailleurs largement inspirées...). D’où l’idée de créer un site consacré à l’accueil familial qui permettrait de simplifier les démarches, les recherches, pour trouver des places disponibles et tous les renseignements. (...)

AFR : Comment l’idée de famille d’accueil vous est-elle venue pour votre grand-mère ?

SS : Elle avait des difficultés financières. C’était la formule la plus économique. Auparavant, elle vivait dans son appartement, mais elle est devenue de plus en dépendante et nous ne pouvions pas nous en occuper. (...)

AFR : Ce que vous relevez, en fait, c’est la carence du conseil général qui n’a fait que vous communiquer une liste sans conseiller telle ou telle famille d’accueil ?

SS : Ce n’est pas le rôle du conseil général de conseiller un choix. Les familles d’accueil sont libres de choisir leur pensionnaire. J’ai rencontré Maurice Le Béchec, président de l’UNAFA. Je lui ai présenté mon idée, et il m’a conseillé de m’adresser directement aux familles d’accueil. D’où un mailing à 10.000 familles d’accueil pour les informer des services de "abris de cœur", de Villa Family, de l’UNAFA, de Juridica.

AFR : Combien paient les familles d’accueil ?

SS : J’ai réduit au minimum les prix d’inscription pour les familles d’accueil, à savoir 199 francs par an. Je n’ai pas d’équipe commerciale avec des vendeurs qui se déplacent chez les familles d’accueil pour profiter de leurs faiblesses en leur vendant une inscription à un prix exorbitant. J’utilise le marketing de masse (rencontres, réunions, mailing) pour diminuer les frais, rendre un réel service durable dans le temps en ayant une éthique commerciale. (...)

AFR : Le site est-il viable financièrement ?

SS : Pour le moment, non. L’objectif est de parvenir à un Chiffre d’affaire de 300.000 francs par an pour payer le site et rémunérer le travail, soit environ 1.500 inscriptions.

AFR : Pourquoi ce nom "abris de cœur" ?

SS : Parce que l’accueil familial, c’est un abri et c’est plus chaleureux qu’un établissement. Et les moteurs de recherche indexent leur recherche sur ab. Et puis le nom est joli.

3. Entretien avec Maurice Le Béchec, président de l’UNAFA

Mr Le Béchec n’ayant pas souhaité la reproduction de l’entretien que nous avions enregistré, nous nous contentons de résumer les faits évoqués.

La lettre de l’UNAFA mentionnée plus haut a été adressée à plusieurs milliers de familles d’accueil, dont certaines non adhérentes de cette association, avec l’objectif d’apporter des services aux familles d’accueil et de leur offrir des réponses grâce au site "Abris de Cœur", au concept "Villa Family", à un contrat de responsabilité civile pour les accueillants et les accueillis proposé par les assurances AXA et à une protection juridique spécifique à l’activité des accueillants proposée par Juridica. Par ailleurs, la deuxième page de cette lettre présente l’IRCEM, organisme de retraite complémentaire.

(...) Ces informations ont été adressées aux familles d’accueil répertoriées dans le fichier de l’UNAFA et dans celui de l’IRCEM. Par ailleurs, la Commission Nationale Informatique et Liberté a autorisé l’accès aux listes des familles d’accueil. Bien entendu, toute personne qui ne souhaite pas apparaître dans le fichier peut le faire savoir.

Actuellement, il y aurait une contestation par rapport à la Commission d’Accès aux Documents Administratifs.

L’UNAFA s’est donnée un rôle de mutualisation d’objectifs, de reconnaissance sociale et d’harmonisation des contrats souvent différents selon les départements. Elle s’est donc retrouvée parfois en opposition avec les conseils généraux, chacun ayant sa propre interprétation des textes de loi.

Enfin, la présence dans ce document du concept de Villa Family s’explique par la notion de réponse à des besoins de maintenir les personnes âgées dans leur environnement social immédiat. Deux maisons côte à côte résoudraient le problème majeur du remplacement des familles d’accueil.

3 - La nature a horreur du vide. L’accueil familial aussi ?

En fait, ces organismes occupent à leur manière des espaces non réglementés, utilisant avec plus ou moins de bonheur les non-pensées, les non-dits ou les imprévus du texte de loi et de ses interprétations lisibles au travers des dispositifs locaux, remplissant à cet égard des fonctions nécessaires et semblant répondre aux besoins des usagers, accueillis ou accueillants.

En tait, ces réponses deviennent des analyseurs des carences et des incohérences réglementaires auxquelles chacun tente d’apporter une rectification adaptée de son point de vue.

Abris de cœur se propose de faire se rencontrer offre et demande d’accueil à partir d’un site Internet. Faut-il rappeler qu’accueillants et accueillis ne se rencontrent pas par hasard et ne sont pas munis d’antennes détectrices de familles d’accueil ou d’accueillis potentiels ? Ils ne sont d’ailleurs pas toujours plus équipés d’accès à Internet pour pouvoir profiter de cette prestation.

Comment une famille d’accueil peut-elle rencontrer des accueillis, et comment des accueillis et leur entourage parental peuvent-ils avoir accès à des familles d’accueil disponibles ? Lorsque les services sociaux du département ou les services habilités délaissent cette question, il n’est pas surprenant de constater des réponses peu ou prou adaptées. (...)

L’accueil familial ne peut se mettre en œuvre sans un tiers qui oriente et accompagne les demandes, médiatise les discussions, accompagne voire organise les rencontres entre familles d’accueil et candidats à l’accueil. Ne pas répondre à cette évidence est une faute, et laisse un espace vide trop facilement occupé par des réponses fatalement partielles et relevant d’une autre logique que celle de l’aide sociale aux personnes.

Villa Family

Mr Loubens, son concepteur, a inventé "l’atout logement des familles d’accueil". A partir d’aménagements de locaux pour collectivités territoriales, un produit immobilier pour familles d’accueil apparaît sur le marché. Il propose à des personnes agréées des maisons en location, avec des logements différenciant espaces réservés à l’accueil et espaces de vie de la famille. De plus, en proposant des logements mitoyens à deux familles d’accueil, celles-ci peuvent se relayer auprès des accueillis, solution pour se remplacer, prendre des repos ou tout simplement souffler. En fait, le concept s’adresse autant aux communes qui cautionnent cette opération immobilière qu’aux familles d’accueil. Pour ces dernières, l’équilibre financier de l’opération repose sur trois agréments par famille d’accueil.

Pour une partie, ce concept semble répondre aux préoccupations de familles d’accueil qui ne peuvent facilement trouver des temps de repos ou de loisirs. Encore une fois, le vide organisationnel laissé par les dispositifs "gérant" l’accueil familial amène à inventer des ressources qui prennent ici la forme d’une solution immobilière.

Pour une autre partie, ce concept est innovant. Il invente une formule moins traditionnelle que l’accueil familial et moins collective que les établissements sous forme de petite communauté à configuration familiale. Pour faire référence à l’accueil familial, ce concept s’appuie sur une sorte d’indéfinition de l’accueil familial.

Car, à bien y regarder, ce qu’offre cette prestation immobilière n’est pas de l’accueil familial tel que le définissent, même si peu, les différents éléments de la loi. Notons également qu’il se situe en marge des besoins de certains accueillis orientés en accueil familial pour partager une réelle vie familiale.

Pourquoi donc référer un concept immobilier novateur à la loi de 1989 et à l’accueil familial ? Villa Family utilise également une fragilité de la loi et le désordre des textes de réglementation. Villa Family est une sorte d’établissement (à caractère familial). La législation concernant les normes de sécurité relatives aux établissements, beaucoup plus contraignantes que les conditions relatives à l’agrément en tant que famille d’accueil, ne permettrait pas la viabilité d’un tel projet. S’appuyer sur les zones d’ombres d’un autre des aspects de la loi de 1989 (celui de la limite en nombre d’usagers entre établissement et famille d’accueil) pour faire passer ce type de projet immobilier devient une utilisation contestable des textes.

L’UNAFA

L’UNAFA semble avoir la position plus classique d’une association qui détend les familles d’accueil, appuyant ou proposant des revendications relatives au statut des familles d’accueil, souvent légitimes. Néanmoins, ses actions ou celles de ses acteurs locaux apportent peu au débat concernant les besoins des accueillis et les réponses à élaborer. L’attitude de Mr Le Béchec qui consiste à refuser la publication de l’entretien que nous avons eu avec lui en est une illustration.

Pour conclure, retenons que tous ces acteurs ont comme principale représentation ou comme principale pratique l’accueil familial des personnes âgées, partie la moins développée de l’accueil familial des adultes.

Il est probable, qu’à terme, une certaine scission de l’accueil familial social se confirme :

  • d’un côté se perpétuera un secteur libéral correspondant à l’accueil de personnes âgées, plus ou moins encadré par les pouvoirs publics et des organismes à vocation sociale ou non,
  • de l’autre s’organisera un accueil familial des personnes handicapées avec des familles d’accueil travaillant en plus ou moins grande proximité avec des professionnels du secteur social ou médico-social.

Post Scriptum

Ceci est un extrait de L’accueil familial en revue N° 12 - décembre 2001.

Ce numéro est épuisé, mais vous pouvez le télécharger en cliquant ici (version intégrale imprimable, au format PDF).

Dernière mise à jour : mardi 17 février 2015

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